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 La Dame Blanche

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Black Melancholia
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MessageSujet: La Dame Blanche   Jeu 19 Juil - 21:08

Voici une des premières histoires de fantômes que l'on nous raconte losque nous sommes encore en couche-culotte.
Qui n'a jamais scruté les environs, petit, lorsque la voiture roulait en pleine nuit aux alentours d'un bois? Qui n'a jamais eu le corps parcouru de frissons en voyant une tâche blanche, avant de découvrir un simple panneau de signalisation?

Apparement connue du monde entier ((les esprits n'ont pas de frontières ^_-)) l'histoire de, ou plutôt des, Dames Blanches sont diverses et variées, bien qu'en général elles conservent la même trame.

=> Les plus anciennes content la fin tragique d'une jeune vierge, future, ou épouse morte tragiquement. Elles apparaissent généralement en simple robe blanche ou en parure de mariée, errant et gémissant de tristesse. Ces femmes blanches pourtant sont les moins "répandues", en effet, elles correspondent bien souvent à une légende précises, tirée de faits réels. ((Je veux dire par là que la "Femme Blanche" à une histoire qui lui est personnelle et qu'elle "hantera" un lieu particulier)) Exemple: "La dame blanche de Montmorency" (1759)

=> Les histoires les plus récentes, mais aussi les plus courantes ((beaucoup de petits villages sont concernés par des rumeurs de Dames Blanches)) sont celles de "l'Auto-Stoppeuse". Des automobilistes roulant en pleine nuit apperçoivent une personne au bord de la route, ils la prennent dans la voiture et quelques minutes plus tard, après un grand cri, la personne disparaît. Bien que souvent, ce genre de rumeurs circulent sans bien fondé, il existe des cas, et des témoignages, récurents que personne ne peut contester. Exemple: "L'auto-stoppeuse de Palavas le 20 mai 1981" Le conducteur prend la Dame-Blanche et celle-ci le prévient à un endroit dangeureux, lieu souvent renommé pour ses accidents. Dans ce genre de cas, les "fantômes" n'ont pas d'histoire, pas vraiment de visage ou autre... Ce sont d'ailleurs ces Dames Blanches dont l'on entend le plus parler, ces "Anges" salvateurs...

=> Mais pourtant, entre les deux cas présentés ci-dessus, il existe certains témoignagnes, plus rares, d'une "Auto-Stoppeuse" ayant une histoire. En effet, la fameuse Dame-Blanche ne serait autre qu'une jeune fille/femme, elle même morte tragiquement d'un accident de voiture, depuis son âme resterait au bord de la route, prévenant les automobilistes du point sensible. Un des exemples les plus connus: La Dame-Blanche de Chapareillan (Isère) en 1977.


Bien entendu, je mettrais ces histoires à la suite de mon article, voir d'autres que je trouverais. Mais, il est conseillé de ne pas avoir peur des fantômes dans ce genre de cas, en effet, dans les villages où l'apparition est la plus remarquée, voir la fameuse Dame-Blanche serait presque considéré comme porte bonheur, et ne pas prendre ladite auto-stoppeuse équivaudrait à mettre sa vie en jeu.
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Black Melancholia
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MessageSujet: Re: La Dame Blanche   Sam 21 Juil - 13:13

"La dame blanche de Montmorency" (1759)

Main dans la main, Mathilde et Louis marchaient au bord de la rivière Montmorency dont ils connaissaient tous les méandres. Après les durs travaux du jour, ils se rendaient parfois jusqu'en haut du grand sault, là où on voit toute l'île d'Orléans qui ressemble à un gros poisson couché au milieu du fleuve. Ils faisaient mille projets et leur coeur débordait d'amour. Mathilde refusait de décrire la robe blanche qu'elle avait cousue pour le grand jour. Louis ne la verrait que le matin des noces !

Voici qu'un matin de juillet, dans toutes les paroisses de la côte, les curés avaient réuni les familles et lancé :

- Partez ! Emmenez bêtes et provisions ! Terrez-vous au fond des bois ! Les Anglais sont là ! Seuls demeuraient sur les bords du fleuve Saint-Laurent les hommes, jeunes et vieux, qui s'étaient engagés dans les milices pour défendre leurs biens jusqu'au dernier souffle. Non, les Anglais venant de l'ouest ne franchiraient pas la rivière ! Mathilde Robin aurait bien voulu camper avec les miliciens. Elle aurait tout accepté pour être auprès de Louis ! Mais la guerre est l'affaire des hommes, elle le savait. Réfugiée dans les bois avec sa famille, elle languissait. À chaque fois qu'arrivait un nouveau venu parmi les tentes, elle posait toujours la même question : - Avez-vous vu Louis Tessier ? Sa compagnie est-elle sur les battures Puis, un jour, un milicien arriva avec quelques Indiens et un blessé qu'il confia aux femmes. - Les Habits rouges ont attaqué les redoutes, dit-il, hors d'haleine, et ils ont tenté de gravir les falaises et de franchir les gués. Mais nos troupes les attendaient derrière les fascines et elles ont empêché leur avance. La bataille de Montmorency se terminait par une brillante victoire des Français. Dans le bois, tout le monde attendait des nouvelles. Quelques soldats et miliciens essoufflés et trempés vinrent rassurer leurs parents. Mathilde eut beau attendre et attendre encore, Louis ne vint pas au campement dans le bois. Alors, n'y tenant plus, elle quitta les autres sous la pluie et se dirigea en hâte vers la rivière. Elle se mit à courir sur les rochers sans se soucier des ronces qui déchiraient son mantelet et son jupon . Bientôt elle arriva au premier gué. Louis Tessier ? Non, il n'était pas là. À l'autre gué, peut-être. Mathilde, haletante, continua son chemin. Au deuxième gué, on n'avait pas vu Louis. Mathilde repartit, mais là aussi, elle fut déçu, il n'était pas au troisième gué. « Il a peut-être tenté d'aller à la ferme », se dit-elle. Elle se précipita sur le sentier qui menait aux habitations. Et cette fois encore, elle ne trouva personne. Mais elle fut saisie de crainte en voyant flamber autour d'elle des granges et des maisons. Elle comprit que les Anglais avaient incendié les fermes et les granges. Elle courut à perdre haleine vers sa maison encore intacte. Elle ouvrit la porte et appela : - Louis ! Seul le silence lui répondit. Mathilde réussit à se guider dans la noirceur. À tâtons, elle ouvrit l'armoire et repéra sa robe blanche. Elle la saisit et la serra contre elle. Puis elle se dépêcha de ressortir. Elle poursuivait sa quête en répétant le nom de l'aimé. Elle arriva enfin en amont de la grande chute ; elle vit des gens et entendit des appels. - Mathilde ! Oh ! Mathilde ! Folle d'espoir elle alla vers les voix qui montaient dans la nuit. En la voyant, les miliciens s'écartèrent et firent silence. Il était là, son Louis : il reposait sur la rive dans ses habits familiers. Mathilde l'appela doucement, attendant qu'il se lève et qu'il accoure vers elle. Mais Louis restait couché et ne donnait aucun signe de vie. Alors, elle comprit qu'elle arrivait trop tard. Elle se jeta sur son corps en hurlant sa douleur. Au bout d'un moment, elle sécha ses larmes et s'enfuit. Guidée par le bruit grandissant de l'eau qui se précipitait vers le fleuve, elle arriva juste en haut, au bord du rocher. C'était là où tant de fois elle s'était tenue avec Louis, là où toute la rivière, d'un geste majestueux, bascule dans le vide. Mathilde enfila sa robe blanche et sans hésiter un seul instant, elle ouvrit tout grand les bras et se laissa glisser dans la chute. On ne la revit plus jamais. Encore aujourd'hui, pendant les belles soirées d'automne, juste à la fin du jour, les gens de l'île d'Orléans racontent qu'ils peuvent voir distinctement une jeune femme toute vêtue de blanc errer au pied du grand sault de Montmorency. C'est le fantôme de Mathilde Robin qui, les soirs de lune, semble chercher encore dans les bouillons de la chute le corps de son bien-aimé. Et le vent apporte parfois sa plainte jusqu'à Saint-Pierre ou Sainte-Pétronille. Alors, les gens s'arrêtent et disent : - La voilà. C'est Mathilde Robin, la dame blanche.

Ce récit est adapté d'une légende orale qui circule encore sur la côte de Beaupré. La bataille à laquelle on fait référence est celle de Montmorency, qui précéda de quelques mois celle dite des « Plaines d'Abraham » (1759) où les Anglais conquirent, après tant d'efforts, la Nouvelle-France.

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Dernière édition par Black Melancholia le Sam 19 Sep - 20:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La Dame Blanche   Sam 21 Juil - 13:15

"L'auto-stoppeuse de Palavas le 20 mai 1981"

Le 20 mai 1981, quatre jeunes montpelliérains âgés de 17 à 25 ans vers 0h30, après s'être promenés sur les quais de Palavas et avoir bu un coup, aperçoivent sur le bord de la route, une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années portant un imperméable ainsi qu'un foulard blanc. Ils lui proposent de l'amener jusqu'à Montpellier. Elle ne répond pas mais opine de la tête, monte à l'arrière, et s'assied entre les deux passagères. La voiture repart. La mystérieuse auto-stoppeuse ne dit toujours pas un mot. Un kilomètre après, elle s'exclame "Attention au virage, attention au virage !". Le conducteur, surpris, lève le pied, et passe le virage sans encombre. C'est alors au tour des passagères de crier : le mystérieux personnage a disparu ! La voiture roule toujours à 90 km/h, les portes fermées... D'abord abasourdis, les quatre amis décident d'aller tout raconter à la police. Qui, après avoir cru à une plaisanterie, se rend sur place, sans rien trouver ! Plusieurs convocations plus tard, la police, comme toutes les personnes qui les interrogent, concluent à la sincérité des jeunes : leurs témoignages ne se contredisent jamais, ils ne s'intéressent pas au spiritisme ni à aucun sujet de ce genre... Enfin, ils évitent tant que possible de parler de cette affaire.

Si l'affaire de Palavas a défrayé la chronique, c'est en raison de l'homogénéité des témoignages des jeunes gens. En attendant, impossible de conclure de manière définitive sur ce cas. Le mystère reste entier...

[i] Sources :
La Gazette de Montpellier, 21 juillet 1995.[/i
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MessageSujet: Re: La Dame Blanche   Sam 21 Juil - 13:22

La Dame-Blanche de Chapareillan (1977)

A Chapareillan (Isère) sur la N90, apparaît assez souvent une jeune "dame blanche". Ce soir de 1977, par une pluie violente, c'est un médecin grenoblois qui la prit en charge. Taciturne et très peu loquace jusqu'à un passage délicat de la route, dit Pont-au-Furet, la passagère marqua alors une grande frayeur qui s"estompa avec l'éloignement de l'obstacle. Elle se fit déposer un peu plus loin, devant une maison qu'elle dit être celle de ces parents. Comme il pleuvait toujours des cordes, le médecin lui prêta son parapluie et attendit qu'elle le lui ramène. Il suivit la fille des yeux, la vit franchir la porte d'entrée et la referma derrière elle. Une bonne dizaine de minutes passant, le médecin se décida à aller frapper à la porte de la maison, pensant qu'on l'avait oublié. Un couple de quinquagénaires lui ouvrit, étonnés d'êtres dérangés à une heure si tardive. On imagine aisément la discussion qui s'ensuivit : la jeune fille décrite avait bien habité là, mais il y a des années qu'elle était enterrée ! C'était leur fille unique, morte dans un accident de moto... au Pont-du-Furet.

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MessageSujet: Re: La Dame Blanche   Sam 21 Juil - 13:29

Après avoir raconté les trois exemples cités dans mon article, voici quelques histoires connues pouvant faire douter les plus réticents d'entre nous.

La Dame Blanche et la route de Naixon

Ce samedi soir de décembre 1979, Michel P. s'en souviendra longtemps. Comme tous ceux qui, sur les routes de France, de Belgique, d'Allemagne, de Suisses, ont eu de la chance - ou la malchance - de prendre à bord de leur véhicule l'une de ces énigmatiques auto-stoppeuses fantômes.

Il est près de minuit. Michel, de tous les amis qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule. Il est chargé de "faire le taxi" entre le centre de Limoges, où il habite, et une boîte de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon. En Haute-Vienne, les hivers sont rudes. C'est dans le frimas et la nuit la plus profonde qu'il effectue son second voyage vers Limoges, quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage. C'est une femme de vêtue de blanc. Il s'arrête à sa hauteur, et lui demande où elle va. "A Limoges; si ça ne vous ennuie pas, je vais chez des amis" ; "Où à Limoges ?" demande Michel, "Laissez-moi en ville, je me débrouillerai... " précise la jeune fille. L'auto-stoppeuse s'installe à l'avant. Tout en roulant, Michel la détaille du coin de l'oeil et en silence : 20-25 ans, vêtue d'une robe blanche très années 60, très jolie... mais peu bavarde. A l'approche du pont de la Révolution, la passagère s'anime soudain : "Attention, ce tournant est dangereux !" Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec prudence, il le connaît bien. Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration : la passagère a disparu. Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule : rien ni personne, sinon du brouillard. La belle inconnue s'est envolée.

A la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui explique qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure... Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet en auto-stop, pour disparaître au virage du pont de la Révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, 20 ans plutôt. Comme tous ceux qui vécurent l'aventure, Michel peine à se remettre. Plusieurs années après, il n'aime toujours pas en parler. Pourtant, le temps qu'il a passé en compagnie de cet être venu d'ailleurs n'a pas excédé quelques minutes. Mais il est des apparitions plus longues !

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MessageSujet: Re: La Dame Blanche   Sam 21 Juil - 13:31

La Dame Blanche et le carrefour de Balleroy

L'auto-stoppeuse fantôme du carrefour de Balleroy (Calvados) apparaît depuis 1960, année où une jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit "de l'Embranchement", situé à quelques centaines de mètres du village, au milieu de la forêt de Cerisy. Ce jour-là, on la ramenait en voiture du village. Elle habitait un petit hameau niché dans les bois. Sa vie fut coupée nette, au carrefour par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation. Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours. A Balleroy, plusieurs personnes du village l'ont déjà prise en charge. Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour. Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, "là où habite sa mère". Elle parait avoir un peu moins de 20 ans. Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour. Mais, l'embranchement passé, elle n'est déjà plus dans la voiture. Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes. Les deux habitants de Balleroy qui l'ont, cette nuit-là, éclairée de leurs phares l'ont vue non plus inactive, debout sur le bas côté, mais debout au beau milieu de la route. Il leur fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme s'évanouit dès les portières ouvertes. A force de n'être pas entendue ou comprise, depuis près de 40 ans, cette dame blanche, dont l'appel confus semble venir d'un monde inconnu, paraît devenir plus véhémente qu'auparavant...

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MessageSujet: Re: La Dame Blanche   Sam 28 Juil - 18:30

La Dame Blanche de Mortemer

On la surnomme "l'Emperesse" mais, en réalité, elle est Mathilde, petite-fille de Guillaume le Conquérant, mariée dès l’âge de six ans au vieil empereur d'Allemagne. Lorsqu'il mouru, la jeune femme fêtait tout juste ses vingt ans. Cloîtrée dans l'abbaye de Mortemer durant cinq longues années, plus précisemment dans la chambre rose, par son père qui lui reprochait ses mœurs libérées et sa frivolités, elle fut finalement emmurée vivante dans les caves pour sa conduite un peu légère envers les hommes.

Depuis, elle occupe ses siècles d'errance à promener sa fragile silhouette dans ces ruines, de préférences les nuits de pleine lune ou toutes les nuits suivant le premier vendredi du mois, entre 1h00 et 2h00 du matin. Seules les personnes sensibles peuvent sentir sa présence. Mais attention, une légende affirme que si vous l’apercevez gantée de noir, vous mourrez dans l'année. En revanche, si elle porte des gants blancs, c'est un signe de naissance ou de mariage…

Nommée aussi le fantôme de la chambre rose, Mathilde (ou la Dame Blanche) serait à l'origine des constantes perturbations de cette chambre. Dans cette fameuse chambre des dépendances de Mortemer, personne n'oserait se coucher tant les quelques aventureux en rapportent d'étranges témoignages. Réveillés par des bruits, des souffles ou des chutes d objets, les proprietaires, et visiteurs sreaient aussi confrontés à des phénomènes tels que bruits de pas dans des pièces vides, des poignées de portes s'abaissant sans intervention visible...
Mathilde aurait subi dans cette chambre certains supplices la marquant pour l'éternité...

*Lien vidéo sur un reportage concernant Mathilde*

/!\ L'abbaye de Mortemer est connu pour sa fameuse Dame Blanche, mais aussi pour toutes sortes d'apparitions légendaires ((tels que ses moinses assassinés, sa 'Garrache', sa fontaine, ... /!\
Voici divers liens pouvant intéresser les curieux sur ce lieu mythique
=> Les Maisons Hantée
=> Le site de l'abbaye

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